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verser son sang

« Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna,et ils en burent tous.
Et il leur dit :« Ceci est mon sang,le sang de l’Alliance,versé pour la multitude. »Marc 14,24
Admire celui qui va verser son sang pour la multitude « Avant le 7 octobre, j’étais naïf sur le conflit. Quand j’ai appris des choses sur la Nakba (« catastrophe », grand exode forcé des Palestiniens en 1948), sur le contexte, j’ai pensé à ce qu’on a fait ici aux Amérindiens. J’ai eu l’impression d’une même histoire du colonialisme. Je me suis dit aussi qu’Israël était trop prêt à aller à la guerre, comme les Etats-Unis après le 11-Septembre. »Phil Trachtenberg, 32 ans (Le monde 02/04/2024) Cherche ceux qui actuellement versent leur sang pour la multitude et Toi ? ton groupe ? Représentant symbolique de tout ce qui nourrit l’homme, le pain est lourd de la « mort ›› de ce dernier dans son travail. Mort pour la vie. Assimilé en effet, il retourne la mort en vie, il nie cette mort pour donner vie à la vie. Or, quand il n'est pas consommé par ceux qui l'ont produit, il devient pain de mort. Quand un système économique injuste enlève aux pauvres le pain qu'ils ont fabriqué, quand il ne le redistribue qu” aux économiquement forts, il en fait un symbole de «dé-création›› ;ainsi, il le dé-sacramentalise. Le pain n'est pas eucharistiable à n'importe quelle condition. « C'est immoler un fils en présence de son père qu'offrir un sacrifice prélevé sur les biens des pauvres. Le pain des indigents, c'est la vie des pauvres- celui qui les en prive est un meurtrier » (Si 34, 24-25). Offrir à Dieu ce pain pétri de la mort des pauvres est un sacrilège. Communier à ce pain enlevé à ceux qui l'ont produit, c°est «manger sa propre condamnation ››: impossible d'y «discerner le corps du Seigneur ›› , à savoir ce corps sacramentel où s'ajointent indissoluble- ment la Tête et les membres (1 Co 11, 17-34). Le psalmiste accuse de la part de Dieu tous ces « malfaisants qui mangent mon peuple en mangeant leur pain ›› (Ps 53, 5). Prétendre manger le corps du Christ pour la vie, lorsque ce pain, ôté de la bouche des pauvres, est porteur de mort, c”est se condamner soi-même.(LM Chauvet)

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