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  • force

    « la faiblesse de Dieu est plus forte que l’homme » 1 Cor.1,25)

    Hérode le Grand fut sans doute le plus cruel. Jésus ne l'a pas connu, car il est né peu avant sa mort, quand, à près de soixante-dix ans, il vivait dans l'obsession d'un complot. Quelques années auparavant, il avait consolidé son pouvoir en faisant mourir plusieurs membres de sa famille qui auraient pu mettre en danger sa souveraineté. L'un après l'autre, il fit disparaître d'abord son gendre Aristobule, noyé dans une piscine de Jéricho, puis sa femme Mariamme, accusée d'adultère, sa belle-mère Alexandra et d'autres encore. Trois années avant de mourir, il fit étrangler ses fils Alexandre et Aristobule, héritiers légitimes du trône. Plus tard, l'esprit troublé par la crainte, mais avec l'accord d'Auguste, il fit exécuter son fils Hérode Antipater. Cinq jours plus tard, il expirait dans son palais de Jéricho. Jésus avait alors deux ou trois ans et faisait ses premiers pas autour de sa maison de Nazareth1.

    À la mort d'Hérode, la rage contenue depuis des années se déchaîna et il y eut, en différents points de la Palestine, des troubles et des soulèvements. À Jéricho, Simon, l'un de ses esclaves, mit à profit la confusion qui régnait. Soutenu par quelques hommes, il mit à sac le palais royal et l'incendia. C'est probablement aussi à cette époque que le berger Atronge attaqua, dans les environs d'Emmaüs, des soldats d'Hérode qui convoyaient un chargement de blé et d'armes. L'épisode le plus sérieux eut lieu à Séphoris, où Judas, fils d'un ancien chef de bandits, Ézéchias, se mit à la tête d'un groupe de révoltés. Il prit la ville, mit à sac le palais royal et s'empara des armes et des marchandises qui y étaient entreposées.

    La réaction de Rome ne se fit pas attendre…… L'intervention fut brutale….. Flavius Josèphe dit qu'il y eut « environ deux mille crucifixions au total »

    Jésus avait alors trois ou quatre ans et vivait dans le village de Nazareth, à cinq kilomètres à peine de Séphoris. Nous ignorons ce que sa famille a pu subir. Ce qui est certain, c'est que l'intervention romaine resta longtemps dans les mémoires. Les habitants des petits villages n'oublient pas aisément les horreurs de ce genre. Il est vraisemblable que Jésus les ait entendu rapporter avec une grande tristesse. Il savait parfaitement de quoi il parlait lorsque, plus tard, il décrivait les Romains comme les « maîtres des nations » qui gouvernaient les peuples « en seigneurs absolus », en les « opprimant sous leur pouvoir2 ».

    Il est probable que Jésus ne s'est jamais senti en sécurité dans son territoire2.

     (Pagola « Jésus approche historique » P.29-33)

     

    Que reste-t-il de cet homme puissant ? Que reste-t-il de l’enfant qui nait dans une crèche ?

    Que restera-t-il des puissants d’aujourd’hui ?

    Et de ceux qui suivent Jésus ? de Toi ?

     

     

  • qui suis-je?

    . « Homme parfait, Jésus-Christ est en effet celui qui réalise jusqu'au bout cette vocation, dans la mesure où il « s'unit à tout homme »  et où il meurt « pour tous »  : pleinement frère, il permet à tous de « devenir fils dans le Fils » . Notons que la perfection du Christ n'est pas présentée comme un accomplissement de toutes les vertus, ………Sa vertu propre est de réaliser en plénitude l'humanité-pour-autrui à laquelle le Créateur a destiné l'homme . »  Bordeyne « l’homme et son angoisse » P.213

     

    Louons Celui qui a vécu ainsi

    Et Toi, pourquoi vis-tu ?

  • c'est pas bien

    …..Le Christ, …, cesse peu à peu d'être une pure figure extérieure. Il renvoie à ce qui vit en moi. Si le chrétien devait bâtir toute son existence sur une personne qu'il prendrait comme modèle, il risquerait là aussi fatigue et déception……… . Dans le champ de son engagement solidaire, il peut chercher à penser comme Jésus, réagir comme lui, se dépenser comme lui ; mais si la source de son action demeure hors de lui, est-il vraiment respecté dans ce qu'il est ? C'est pourquoi ce désir - hautement louable - de suivre le Christ ne constitue pas encore le secret de l'engagement solidaire. Celui-ci est plus intérieur ; il est à chercher du côté d'un laisser passer le don reçu, d'une genèse. (dans « un lien si fort «  de Grieu) P.12-14

     

    le Christ vit en toi, découvre-le (dans tes engagements par ex.)

                Comment vas-tu le laisser passer un peu plus aujourd’hui ?