google

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • mais moi je vous dis

     

    7°dim.  mais, Moi je vous dis (Mt.5,38….:

     

    P.87. L'espérance fait partie de la nature humaine……. L'espérance est une sorte de puissance motrice naturelle possible et nécessaire. La désespérance est l'avortement de cet élan vital. L'inexorabilité du futur est la négation de l'Histoire.

     

    Il faut garder clairement à l'esprit que la désespérance n'est pas la manière naturelle d'exister de l'être humain, mais la distorsion de l'espérance. Je ne suis pas d'abord un être de désespérance qui doit être ou non converti à l'espérance. Je suis, au contraire, un être d'espérance qui, pour x raisons, devint désespéré. De là, il faut qu'une de nos luttes en tant qu'êtres humains aille dans le sens de diminuer les raisons objectives de la désespérance qui nous immobilise.                                           Paolo Freire(brésilien) « Pédagogie de l’autonomie » P.94

     

     « Faire le choix d’une diaconie politique suppose que l’on renonce à considérer que « rien ne peut changer », que « ça a été toujours comme ça ». La « soumission au destin »  n’est pas compatible avec notre foi.

    Une vision fataliste ne peut que faire le jeu des injusticesetdeshiérarchiesmisesenplace.SiDieuaremislemondeentrenosmains, c’est pour que nous participions à sa création. ….Nousavonslarudetâchedevaincrelesentiment d’impuissance politique et de résignation qui domine dans notre société.       (commission théologique des évêques-- diaconia 2013)

     

     Qu’est-ce que l’on dit de la politique autour de toi ?

     

    Comment vas-tu travailler à vaincre le sentiment d’impuissance politique ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • moi je vous dis

    On vous a dit…. moi je vous dis.(Mt.5,17…)

    « Il ne s'agit pas évidemment d'imposer à un peuple spolié et accablé de se rebeller, de se mobiliser, de s'organiser pour se défendre,…… pour qu'il change le monde. Il s'agit, en vérité - peu importe si nous travaillons avec l'alphabétisation, la santé, l'évangélisation ou avec toutes ces actions -, de défier les groupes populaires, ……, pour qu'ils perçoivent, en termes critiques, la violence et la profonde injustice qui caractérisent leur situation concrète. Plus encore,  qu'ils prennent conscience que leur situation concrète n'est pas le fait du destin ou de la volonté divine, qu’elle n'est pas le résultat de quelque chose qui ne peut être changé.

    Je ne peux accepter comme une tactique de bon combat, la politique du pire, mais je ne peux pas non plus accepter la politique d'assistance qui,  anesthésiant la conscience opprimée, repousse sine die la nécessaire transformation de la société. Je ne peux interdire aux opprimés avec lesquels je travaille dans une favela de voter pour des candidats réactionnaires, mais j'ai le devoir de les avertir de l'erreur qu'ils commettent, de la contradiction dans laquelle ils s'enlisent. Voter pour un politicien réactionnaire, c'est soutenir la préservation du statu quo. Comment, si je suis progressiste et cohérent avec mon option, puis-je voter pour un candidat dont le discours laissant éclater la haine annonce ses projets racistes ? la misère est une violence et non pas l’expression de la paresse populaire ou le fruit …….de la volonté punitive de Dieu »

                                                                   Paolo Freire (brésilien) « Pédagogie de l’autonomie » P.94

     

    Qu’est-ce qu’on dit de la situation ?? (on n’y peut rien, cela nous dépasse………)

    Fais la liste de tout ce qui est dit dans ce sens de notre impuissance.

     

    Et que dis-tu de différent ? De nouveau ?

    Comment est ce que tu soutiens  la foi (en nous-mêmes) qui sauve ?

  • due ta lumière brille

    Au Vatican, le conseil pontifical «Justice et Paix», à l'automne 2011, a demandé des réformes très claires .

    Primo, la mise en place d'une taxe sur les transactions financières. Si nous l'avions fait en 2008, le problème des dettes publiques en Europe serait aujourd'hui réglé.

    Secundo, la séparation des métiers de la banque d'investissement et de la banque de dépôt

    Tertio, la recapitalisation des banques sous condition : cela veut dire que, contrairement à ce que nous avons fait en France en 2008, lorsque l'État vole au secours d'une banque privée en faillite, il doit entrer dans son conseil d'administration pour garder un droit de regard sur l'usage qui sera fait de l'argent du contribuable.

    G.Giraud « illusion financière »P.172-173

     

    1--Comment vas-tu faire briller cette lumière autour de toi ?

    2--Avec quelle organisation peux-tu la faire briller?