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« Frappés d’étonnement, de nombreux auditeurs disaient : « D’où cela lui vient-il ? Et quelle est cette sagesse qui lui a été donnée,………… Et ils étaient profondément choqués à son sujeet …il ne pouvait accomplir aucun miracle…..Et il s’étonna de leur manque de foi. » (Marc 6,1-6)

 

Il y a 2 ans, pour l’Euro de football 2016, nous publiions, avec le BASIC le rapport « Anti-jeu. Les sponsors laissent les travailleurs sur la touche ». Nous y dénoncions le modèle économique des grands équipementiers sportifs, Nike et Adidas en tête, entièrement orienté vers la performance financière, bafouant les droits des travailleur-euse-s à un salaire vital.

A l’époque, nous avions interpellé les marques sur leurs pratiques, et leurs réponses ne nous avaient pas satisfaits.

Aujourd’hui, pour la coupe du monde, nous publions notre nouveau rapport : « Anti-jeu. Les sponsors laissent (encore) les travailleurs sur la touche ». « Encore », car ce rapport révèle combien la course aux résultats financiers s’est accentuée.

Le modèle des équipementiers est toujours le même : sponsoring et pression sur les coûts de production. Mais les sommes engagées dans le sponsoring sont de plus en plus vertigineuses et la part revenant aux travailleur-euse-s sur la vente d’un maillot ou d’une chaussure de plus en plus dérisoire. Nike et Adidas, les géants du secteur, se sont tournés vers des pays de production où les salaires sont largement inférieurs au salaire vital.

Pour cette coupe du monde, les chiffres sont éloquents : sur un maillot Nike vendu 85 euros, les travailleur-euse-s touchent 0,8 euros, alors que Nike empoche 17,4 euros de bénéfice net. (Ethique sur l’étiquette)

Admirons Jésus  qui choque, est rejeté et cependant continue !

Est-ce que tu es avec ceux qui déroutent,surprennent et cependant continuent ?

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