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  • laïcité

    « (Dieu )C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. »Mt.25,14

    « j'aime l'idée que la croyance véritable implique une forme d'athéisme. Les mystiques juifs ont beaucoup insisté sur l'idée que Dieu s'est retiré du monde pour que celui-ci existe. Quand le monde a été créé, a aussi eu lieu ce qu'ils appellent le phénomène du tsimtsoum : Dieu « fait de la place» pour que la responsabilité de l'homme s'exerce. Bien des récits dans le Talmud illustrent cette idée d'une humanité aux commandes, qui, à un moment donné, demande à Dieu de ne plus intervenir dans ses débats : « Tu nous as donné la Torah, disent les sages à Dieu dans le Talmud, elle est entre nos mains, alors maintenant n'interviens plus, reste où tu es. » La pensée rabbinique met ainsi en place une religion « athée » au sens premier du terme, puisqu'elle dit à Dieu de se retirer du monde. Ce paradoxe, car c'en est un, Henri Atlan l'appelle «athéisme de l'Écriture1 »: l'Écriture comme trace du divin présuppose l'absence de Dieu qui s'est retiré. »(Delphine Horveilleur-juive, rabbin-Des mille façons d’être juif ou musulman P.214)

     

    Le Coran est une trace de la Parole, car celle-ci nous échappe, en ce sens que l'événement de la parole nous échappe. Il reste une trace écrite, qui nous met automatiquement en chemin. Mais cette trace, que représente l'espace textuel du Coran, il faut constamment la redéployer. Le Coran s'exprime par des signes, qui doivent nous guider vers l'au-delà. (Rachid Benzine- Des mille façons d’être juif ou musulman P.214)

     

    Admirons cette confiance de Celui qui nous confie réellement la terre !(laïcité)

    Comment vis-tu cette liberté et cette confiance ? Avec qui devant l’urgence de la pollution?

     

  • noces

    Au milieu de la nuit, il y eut un cri : ‘Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.’
        Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et se mirent à préparer leur lampe.,
    l’époux arriva.
    Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, (Mt.25,1)

     

    « en Afrique, nous disposons de plus en plus de recherches'112' qui montrent que la représentation que l'on se fait de la femme africaine traditionnelle est une représentation coloniale et fausse. Dans nombre de sociétés africaines traditionnelles, la femme n'était pas, comme on a tendance à le penser à tort, dépendante et soumise. Les femmes disposaient en général de terres et menaient des activités économiques indépendantes. En réalité, c'est la colonisation qui a importé et imposé (on est toujours dans le cadre du partage des valeurs du colonisateur si cher à François Fillon) en Afrique le modèle de la femme européenne des XVIIIe et XIXe siècles; femme soumise et dépendante de son mari. …….

     

    comme l'ont montré de nombreux historiens et anthropologues'106', la plupart des sociétés africaines traditionnelles étaient fondamentalement des sociétés où la palabre et la délibération jouaient un rôle central. Et, de toute évidence, le despotisme et l'autoritarisme ne s'accommodent pas de telles pratiques. Une société qui place la palabre et la délibération au cœur de son mode de fonctionnement n'est pas par essence fermée au pluralisme démocratique. Elle fonde au contraire son organisation politique et sociale sur ce principe. L'Afrique est riche d'une culture de la délibération et de l'association qui peut nourrir utilement sa démocratie en la préservant des dérives autoritaires et populistes qui menacent de plus en plus nombre de démocraties contemporaines » (Dr Oumar Dia- Dakar)

     

    Admirons Jésus Christ qui nous invite à nous préparer pour des  noces, (pas seulement pour la mort)!

    Comment te prépares-tu après ces années de colonisation ? Avec qui ?

  • réagir

    « Mais n’agissez pas d’après leurs actes,car ils disent et ne font pas.
        Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter, et ils en chargent les épaules des gens ;mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. »Mc23,1
    …..

    « L’insertion dans les luttes populaires pour la libération a été — et demeure — pour de nombreux chrétiens en Amérique latine le début d’une nouvelle manière de vivre, de communiquer et de célébrer leur foi. Qu’ils soient issus de ces classes populaires elles-mêmes ou qu’ils viennent d’autres secteurs sociaux, ils cherchent dans les deux cas — même si c’est à travers des ruptures et des chemins différents — une identification consciente et claire avec les intérêts et les combats des opprimés du continent. C’est là le fait majeur qui marque la vie de la communauté chrétienne au cours de ces dernières années en Amérique latine. Ce fait a été et continue à être la matrice de l’effort de clarification théologique qui a conduit à la théologie de la libération. Celle-ci n’est pas compréhensible sans sa relation à une telle pratique. Aujourd’hui, la pratique libératrice des classes populaires, avec ses avancées et ses reculs, pose de nouvelles questions : sur le plan social et politique, d’abord, mais également, à partir de là, pour la conscience chrétienne et théologique du moment. ( G.Gutierrez « la force historique des pauvres » .P.163)

     

    Réjouissons nous Jésus invite à réagir et Il l’a fait lui-même!

    Et Toi, comment réagis-tu ? avec qui ? contre quel comportement ?