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  • aveugle?Jn 9

    à quels moments de ma vie me suis-je senti profondément bien? N'était ce pas précisément dans des situations où le sentiment de gratuité était beaucoup plus fort que le sentiment de possession ? Gratuité de la beauté d'un paysage, du temps partagé avec des personnes aimées, de l'acquisition de connaissances qui m'éclairent soudain sur un sens caché... Cette gratuité-là, loin de m'isoler comme la possession, loin de me rendre étranger aux autres, à la nature, par l'exploitation ou la domination, en m'enfermant dans l'aliénation, me relie au contraire : je trouve pleinement ma place sans que cela empêche quiconque de trouver la sienne. Je suis reconnu sans que cela revienne à nier l'existence d'autrui. Je trouve un sens à ma vie sans que cela exclue d'autres sens possibles pour d'autres êtres humains. (Viveret « la cause humaine »P.177-178)

     

    As-tu les yeux vraiment ouverts ? et notre société ?

    Qui aide ou peut aider à les ouvrir ?

    Avec l’aveugle de l’évangile cherche Qui est-ce qui ouvre les yeux.

  • soif?

    Seigneur, que je n’ai plus soif !(Jn.4,5…)

    «En mars 1846, harcelé par cent "docteurs d'outre-Rhin", [Proudhon] notait déjà dans son Journal : "D'où me vient cette passion de la justice, qui me tourmente, et m'irrite, et m'indigne?... Je ne puis m'en rendre compte. C'est mon Dieu, ma religion, mon tout; et si j'entreprends de la justifier par raison philosophique, je ne le peux pas." Au soir de sa vie, la même interrogation reviendra, lancinante. Dans un inédit d'un grand prix, [...] il confesse que la Justice est une sorte de pari, de "foi", qu'il compare à la "foi en Dieu"» (Pierre haubtmann, La Philosophie sociale de P.-J. Proudhon, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 1980, p. 178).

                De quoi les gens qui t’entourent ont-ils soif ? et toi ?

                Prends le temps d’y voir le cri de la samaritaine adresseé à Jésus.

     

  • transfiguré?

    Un homme transfiguré (mt.17,1..)…..et aujourd’hui !!

     

    L'action, lorsqu'elle accepte de reconnaître ces racines, devient capable de porter quelque chose du don reçu. Elle se déploie comme une quête, hors de soi, de l'Aimé que l'on a senti vivre en soi.

    Le Christ, alors, cesse peu à peu d'être une pure figure extérieure. Il renvoie à ce qui vit en moi. ……-  suivre le Christ ……est à chercher du côté d'un laisser passer le don reçu, d'une genèse.

     le croyant……, quelque chose bouge en lui, et lui-même pourra s'étonner de cette vie autre qui cherche à percer dans son existence. c'est bien lui - cela ne l'a jamais autant été - et pourtant, c'est aussi la vie divine qui se fraye un chemin à travers les dédales de son histoire.     (Bordeyne- un lien si fort)

     

                    Prends le temps de sentir le Christ vivre en toi ! Dans les autres !

    Dans les mouvements  collectifs !

    Laisse le  se transfigurer aujourd’hui : celui-ci est mon fils bien aimé, écoute le.

     

     

    (« vivreetreconnaîtrecetengagementpolitiquecommeun véritablecheminspirituel »,-diaconia 2013)