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  • yahve

    Depuis les temps anciens, les Juifs donnaient à Dieu le nom de « Yahvé » pour le différencier des dieux des autres peuples1. A partir de l'Exil, pourtant, ce nom a été de moins en moins employé. Le « saint nom » de Yahvé a été réservé au culte officiel rendu dans le Temple2. Dans les circonstances ordinaires, on utilisait des expressions telles que « le Très-Haut », « la Puissance », « Le Lieu saint », « Celui qui habite le Temple », « le SeigneurJésus, comme ses contemporains, utilise aussi ces formulations mais elles ne sont pas caractéristiques de son style. Ce qui vient: du plus profond de lui, c'est « Père ».

     

    1Selon Michée, prophète juif entre 738 et 693 av. J.-C. « Tous les peuples marchent chacun au nom de son Dieu, mais nous, nous marcherons au nom de Yahvé, notre Dieu. pour toujours et à jamais » (4, 5).

    2Nous savons que ce nom était prononcé par le grand prêtre, lorsqu'il pénétrait dans la partie la plus sainte du Temple, le jour de l'Expiation (Yom Kippour).

     

     En réalité, Jésus ne parle pas de Dieu, mais du Royaume de Dieu. À la base de son expérience religieuse, il y a un changement décisif de focalisation : Dieu est pour les hommes et non les hommes pour Dieu ….. C'est pourquoi il ne saurait y avoir de sabbat ou de culte agréable à Dieu si ce n'est pas pour le bien des hommes.

     (Pagola330-336)

    Jésus ne parlait pas de Dieu !!  mais de son Père et du notre !

    Et toi de Qui parles quand tu en as l’occasion??

  • Royaume de Dieu

    Bien que cela puisse surprendre Jésus n’a parlé que du « Royaume de Dieu » et non pas de « l’Eglise ». L’expression est reprise 120 fois dans les évangiles synoptiques ; l’Eglise n’apparait que 2 fois (Mt.16,18 et 18,17) et ce n’est visiblement pas un terme employé par Jésus.

    l’expression « Royaume de Dieu » est à peine citée dans l’Ancien testament (Pagola 100-102)

    Jésus : pour lui, qu'y a-t-il de plus important, qu'est-ce qui est au centre de sa vie, quelle est la cause à laquelle il s'est consacré tout entier, sa préférence absolue ? La réponse ne fait aucun doute : Jésus vit pour le Royaume de Dieu. C'est sa véritable passion. La cause à laquelle il se donne entièrement, pour laquelle il lutte ; la cause pour laquelle il est persécuté et exécuté. Pour Jésus. « seul le Royaume de Dieu est absolu, tout le reste est relatif ».

    Au centre de sa vie, il n'y a pas seulement Dieu, mais Dieu avec son projet concernant l'histoire humaine. Il ne parle pas de Dieu seulement, mais de Dieu avec son royaume de paix, de compassion et de justice. Il n'appelle pas les gens à faire pénitence devant Dieu, mais à « entrer » dans son Royaume. Il n'invite pas, sans plus, à chercher Dieu, mais à « chercher le Royaume de Dieu et sa justice ». Quand il met en marche cette mouvance de gens qui le suivent, qui prolongent sa mission, il ne les envoie pas fonder une nouvelle religion, mais annoncer, préparer le Royaume de Dieu. (Pagola P.488)

    Est-ce bien vrai ?

    Est-ce cela qui préoccupe l’Eglise ?

    La mission Ouvrière ?

    Comment vas tu le mettre plus au centre de ta vie ?

  • femmes 2

    Parmi les pauvres qui entouraient Jésus, il y avait un grand nombre de femmes ; privées de l'appui d'un homme, elles étaient sans doute les plus vulnérables. Par ailleurs, dans cette société patriarcale, être femme signifiait être destinée à vivre dans un état d'infériorité et de soumission aux hommes. Était-ce là ce que voulait le Dieu compatissant dont parlait Jésus ? Ne connaîtraient-elles pas une vie plus digne au Royaume de Dieu ? Comment Jésus les voyait-il et les comprenait-il ?

    Ce qui surprend d'abord, c'est de le voir entouré de tant de femmes : des amies chères, comme Marie de Magdala, les sœurs Marthe et Marie de Béthanie, qu'il aimait tant des malades, comme l'hémorroïsse, ou des païennes, comme la Syro-Phénicienne ; des prostituées, méprisées par tous, ou des disciples fidèles, comme Salomé, et beaucoup d'autres encore qui l’ont accompagné jusqu'à Jérusalem, et ne l'ont pas quitté, même pendant son exécution. On ne peut en dire autant d'aucun prophète d'Israël. Que trouvaient ces femmes en Jésus ? Comment ont-elles osé s'approcher de lui pour écouter son message ? Comment certaines d'entre elles se sont-elles aventurées à quitter leur foyer et se rendre à Jérusalem, en affrontant certainement le scandale ?

    (Pagola P.218)

     

    Admirons cette attitude de Jésus.

    Aujourd’hui qu’est-ce que les femmes apprennent à la société ? à l’Eglise ?

    Que pourraient elles lui apprendre davantage si nous  laissions faire le Seigneur?